Chronique de septembre, les larmes de ma vigne.

Pour cette chronique de septembre, je vous propose de parler de vins. C’est complètement d’actualité au moment où les vendanges viennent de commencer. Le livre du jour, c’est :

Les larmes de ma vigne, si le bio pouvait parler. Editions du Cherche midi.

J’ai aimé ce livre car il apporte

Un témoignage émouvant sur le quotidien d’un viticulteur.

Dans son livre témoignage, Denis Pommier nous fait partager une année dans les vignes. L’histoire commence en mars avec la taille, une activité essentielle dans la conduite de la vigne, plante liane dont la croissance naturelle est à la fois continuelle et anarchique.

On continue par le mois de toutes les incertitudes, avril. A cette période, la vigne vient juste de sortir de son long hivernage. Le viticulteur vit portable à la main, toujours en alerte, l’esprit occupé à analyser la météo. Dès que les températures chutent sous le zéro, c’est la mobilisation générale. Dans le vignoble, tous les hommes se préparent à la lutte. Contre l’ennemi, ils ne disposent pourtant que de moyens limités bougies et botte de foin que l’on allumera au petit matin dans l’espoir fou de réchauffer l’air à proximité des ceps. Parfois Denis Pommier renonce à installer ces dérisoires défenses, laissant la nature décider de la suite.

Ensuite, le livre nous fait traverser les mois de mai, juin et juillet ne donnent pas de répit côté météo. A cette époque, on craint les attaques du mildiou et les orages de grêle. Ce n’est qu’au mois d’août que le viticulteur peut respirer et déjà anticiper sur la récolte à venir.

Septembre dans les vignes, le mois du premier bilan

Dans le vignoble, septembre est le mois crucial où l’on fait les comptes. Certaines années, la nature se montre généreuse, les raisins gorgées de soleil annoncent une belle vendange. Et puis parfois, le destin est contraire, le millésime rebelle.

Il y a des années difficiles et même des années noires. A Chablis on se souvient du gel de 2003, de 2016 et de 2017.

2021 lui aussi sera marqué par une météo cauchemardesque avec un épisode de gel dramatique début avril, des attaques de mildiou et une pluviosité importante en juillet qui vont donner au final de tout petits rendements pour les Chardonnay.

Dans ces années particulièrement exigeantes, le viticulteur bio dispose de moyens limités. Les traitements au cuivre sont lessivés avec la pluie et obligent dont à multiplier les passages dans la vigne. C’est tout la difficulté de la conduite en vert d’une vigne que le livre de Denis Pommier met bien en avant. Il nous explique très simplement pourquoi et à quel moment il a décidé et pu se convertir.

Le choix du bio : ça s’est fait naturellement

Ça s’est fait naturellement. Je le répète comme un mantra à chaque fois qu’on me pose la question, celle qui revient inévitablement dès que je parle de mes vins.

Les larmes de ma vigne, Denis Pommier aux éditions du Cherche midi

Dans un contexte sociétal où le consommateur réclame du bien manger et boire, le livre de Denis Pommier apporte un éclairage intéressant sur le choix du bio ou pas.

Viticulteurs autodidactes, Isabelle et Denis Pommier ont fait le choix du bio il y a une dizaine d’années. La décision s’est prise avec le temps, une fois le domaine installé et pour des raisons aussi nombreuses qu’évidentes. Je citerai les principales :

  • le malaise grandissant d’employer des produits frappés d’une tête de mort et dont l’épandage provoque des dégâts visibles sur l’environnement
  • L’envie de protéger la santé des employés du domaine, de ses enfants.
  • L’apparition de nombreux cas de cancer dans son entourage

Aujourd’hui, Denis Pommier mesure le chemin accompli. Fier d’avoir accroché la petite feuille verte, le logo AB sur ses bouteilles, il n’en reste pas moins discret tellement le parcours a été difficile.

Rencontre avec Isabelle et Denis Pommier à Chablis

Début septembre, j’ai profité d’un voyage professionnel dans en Bourgogne pour aller à la rencontre d’Isabelle et Denis Pommier. Ce fut un joli moment de partage autour de leurs vins.

Les Larmes de ma vigne, un livre à lire absolument.

Pour terminer cette chronique de septembre, j’insisterai sur l’intérêt pédagogique des Larmes de ma vigne. Au fil des mots, nous marchons dans les vignes avec Denis Pommier, nous tremblons avec lui à l’annonce du gel et nous comprenons son métier qui devient encore plus complexe avec le passage à l’agriculture biologique.

24 juin : dernière chronique avant de nous dire adieu

Puisque demain, nous partons en vacances, je vous propose de terminer l’année avec un livre Feel good, une histoire de cuisine et de Sud-Ouest, un bouquin facile à glisser dans votre valise. 

Mon gros coup de coeur du moment va à :  Ce que les étoiles doivent à la nuit d’Anne – Gaëlle Huon. 17€90 aux Editions Albin Michel Une jolie histoire de cheffe, de pays basque et d’émotions. On commence dans le drama avec des cœurs brisés, des carrières stoppées net et des coups du sort. On continue avec de l’espoir, de la tendresse pour terminer avec  … Et là je m’arrête. Il vous faudra lire le livre pour connaitre la fin.

Si je reviens au début, je vois

Chronique de juin : Roman Feel good de l’été

Deux histoires emmêlées, deux destins uniques

Il y a déjà Balthazar, le fils d’un paysan pauvre qui un soir de l’été 1951 entre par effraction dans la vie de la fantasque Romy. La belle mène une vie de bohême auprès d’une riche marquise dont la fabuleuse villa et les soirées enchantées sont connus de tout Biarritz. 

Et puis il y a Liz, une jeune cheffe venue au pays Basque sur un coup de tête après avoir perdu réputation et promesse d’étoile lors d’une effroyable soirée où l’inspecteur du Michelin venait juger de sa cuisine. Alors qu’elle semble toucher le fond, la vie met sur son chemin un mécène qui lui donne les clés d’un bistro de campagne à charge pour elle de le transformer en restaurant gastronomique en douze semaines. Voilà que Liz retrouve la niaque de ses débuts et accepte de relever le défi.

A partir de là, l’auteur nous fait vivre les deux histoires en parallèle alternant les chapitres Balthazar avec ceux de Liz. Cette astuce ajoute du suspense, modifie le rythme du récit et excite notre curiosité, notre impatience à clarifier les liens qui unissent les deux histoires. On est pris dans l’intrigue, et bien décidé à ne refermer le livre qu’une fois tournée la dernière page. 

Ce qui m’a plu dans ce livre 

Au-delà du parcours de Liz, dont on comprend très vite qu’elle va réussir son pari, il y a dans le livre un regard très juste sur le monde de la cuisine gastronomique. On parle de réputation massacrée, de trajectoire brisée et de la dureté du monde de la cuisine. Anne-Gaëlle Huon nous emmène de l’autre côté du passe, là où l’on trime dur, là où l’on transpire et se bat pour sortir une belle assiette. 

On y trouve aussi Des seconds rôles attachants

Dans Ce que les étoiles doivent à la nuit, il y a une dizaine de personnages qui gravitent autour des héros. Tous ont traversé des épreuves douloureuses qui les rendent attachants et terriblement humains. Il y a Gwen la blonde jeune femme mère d’une petite Nine, délicate enfant au cœur trop fragile. Il y a Peyo le cuisinier taiseux dont on devine qu’il cache un douloureux secret, Rosa la vielle dame charmante, ses copines les jumelles Léonie et Augustine, Basilio, le commis au talent caché de pâtissier et bien d’autres seconds rôles qui donnent du relief à l’histoire. 

Ce Que les étoiles doivent à la nuit s’emporte sur la plage. Il fait parti des titres que je vous recommande pour cet été. Si vous chercher d’autres titres, c’est ici :

Vous retrouverez dans quelques jours la liste complète sur mon blog https://sophiejuby.com

Chronique de Juin : Les recettes de la vie, de Jacky Durand

Dimanche 20, nous fêterons les papas, les darons, les padrés. Alors pour cette chronique de juin, j’ai envie de vous parler de cette relation unique qui lie un fils et son père. Dans les recettes de la vie de Jacky Durand, on est en plein dans le sujet, dans l’évocation pudique d’un amour si particulier fait d’admiration pour l’homme et de respect pour le patron-ouvrier. 

Chronique de Juin sur France Bleu Gironde : les recettes de la vie de Jacky Durand

Une histoire de cuisine et de transmission

Le récit commence la nuit où le père, chef-propriétaire du Relais fleuri s’éteint doucement sur son lit d’hôpital, les poumons rongés d’un excès de cigarette. Julien, son fils au moment des aux revoir refait le chemin de leurs vies depuis le temps du CM1 où la mère est partie. Il repart au pays de son enfance quand l’équipe du restaurant lui tenait lieu de famille. 

Au centre on trouve le père, cuisinier-artisan, toujours vêtu d’un jeans, d’un t-shirt blanc et d’un tablier bleu, pieds nus dans ses gros sabots noirs, la gitane au coin du fourneau et la passion cuisine chevillée au corps.  A ses côtés, on trouve lulu le fidèle commis, compagnon de toujours depuis leur rencontre en Algérie pendant la triste guerre. Lulu le solitaire et sa vieille mobylette. Il y a aussi Nicole la serveuse au grand coeur qui fait aussi office de mère de substitution. Et c’est trois là s’entendent sans se parler pour faire tourner le bistro. On y sert une cuisine populaire à une clientèle d’habitués.

La dure vie de chef-propriétaire.

On travaille dur au bistro et l’on vit simplement. Les plaisirs de la vie, c’est la brioche du dimanche, c’est le pâté de campagne qu’on fait le samedi pour tenir la semaine. Le chef travaille sans recette, ni pesée. Il cuisine d’instinct des plats généreux qui nourrissent son homme mais n’enrichissent pas le chef. Alors pour son fils, le père voudrait une vie meilleure, loin des fourneaux.

Mais Julien, la passion, il l’a reçu en héritage et il entend bien en faire son métier. Alors patiemment, il se forme, le soir après l’école, il reproduit les recettes du père. Celles que la mère a écrite sur un cahier recouvert de cuir et qui a disparu avec elle. 

La relation père-fils reste au cœur du roman. Elle se distend quand le jeune bachelier part faire ses études à Dijon puis se consolide quand le jeune homme choisit de revenir au Relais Fleuri. 

Il y a d’autres figures à découvrir dans le récit. Il y a Hélène, la mère agrégée de lettres et bien d’autres visages qui font le sel du roman. Quant à la touche finale, je ne la dévoile pas, je vous invite à la lecture des recettes de la vie, une court roman disponible en format poche.

Les recettes de la vie

Collection poche . Folio

Prix 7,50€

Chronique d’avril: le ventre de Paris, Emile Zola

Avril 2021, je délaisse la cuisine au profit de la littérature. J’ai décidé de confiner utile et de ne plus gaspiller mon temps libre. 

  • Au premier lockdown, j’ai fait des gâteaux, 
  • Au second je me suis mise au yoga 
  • Au troisième je nourris mon cerveau. 

Je n’ai rien trouvé de plus exotique, de plus captivant pour m’échapper de l’ambiance anxiogène de ces temps de pandémie que la lecture des Rougon Macquart d’Emile Zola. Dans cette chronique, je partage mon coup de coeur pour le ventre de Paris d’Emile ZOLA, un roman qui a pour cadre les Halles de Paris du temps où l’endroit était le coeur du Paris gourmand.

Les Rougon Macquart, le chef-d’oeuvre d’Emile Zola

Vous connaissez je suppose certains romans de la Saga. Gervaise, Nana et Au bonheur des dames sont toujours au programme du Lycée. 

Aujourd’hui je vous recommande de relire le ventre de Paris, mon préféré des épisodes de cette épopée en 20 romans. 

Pour nous les amoureux de la cuisine et du bon produit, c’est un régal, une immersion dans le paris populaire et culinaire du XIX. On y suit Florent, un évadé du bagne de Cayenne qui trouve dans les Halles de Paris un monde où se cacher. On y croise un peuple fascinant régit par la hiérarchie des métiers depuis les simples vendeuses de bouquets à deux sous jusqu’aux marchandes bien installées derrière leur étal. 

Au fil des pages, nous nous baladons dans ce marché fabuleux. On imagine les bruits, les odeurs bonnes et mauvaises. C’est vraiment une expérience virtuelle incroyable.

On y parle beaucoup poisson mais aussi cochon. Le frère du héros est charcutier. Sa boutique nous est décrite avec délectation. Zola parle d’un univers de saucisses, de langues fourrées, de pieds de cochons, de boudins et de pâté tout chaud où la viande dort dans un lac de graisse figée. 

Dans le livre tout nous ramène à la nourriture au point que les personnages ont le physique de leur repas. La méchante et décharnée vieille fille mademoiselle Saget se nourrit de rogatons quand Lisa, la belle charcutière à la chair rose trone au milieu de son étalage de victuaille. Vous ne pourrez que sourire à la lecture de ce grand classique et en ce moment cela fait un bien fou. 

Gervaise, Nana la chute et l’ascension des femmes au XIX

Si vous aimez, les sagas, il faut lire absolument Gervaise et Nana. Le premier parle du paris populaire et ouvrier de la Goutte d’Or quand le second nous ouvre les portes des boudoirs et des hôtels particuliers où les hommes du monde venait s’encanailler et perdre leur fortune avec des cocottes insasiables. A chaque fois, la cuisine, la table et le repas occupent une place très importante dans le récit.

Dis-moi ce que tu manges et je te dirais qui tu es.

Brillat – Savarin 1825

Cette phrase de Brillat-Savarin, auteur culinaire, trouve dans les Rougon-Macquart sa parfaite illustration. Chez Zola, le repas a une dimension symbolique majeure. Dans le livre, il y a le snacking, le déjeuner avalé sur un coin de table. Mais il y a surtout le banquet, celui des noces et celui qu’on offre aux voisins pour montrer sa nouvelle position sociale.

Dans Gervaise, l’héroïne convie les habitants du quartier à partager un festin pour l’inauguration de sa blanchisserie, commerce qu’elle mangera petit à petit en boisson et régalades.

Plus tard,Nana, la fille d’ouvrier pauvre devenue femme entretenue marquera son installation dans un hôtel particulier par un banquet où elle étalera un luxe de vaisselle et de mets choisis.

Le repas gastronomique à la française, un élément du patrimoine mondial

Pour terminer sur la place de la cuisine et du repas chez Zola, je dirais que l’écrivain en homme de son siècle montre l’importance prise par la gastronomie à cet époque. L’essor de la bourgeoisie au XIX révolutionne la cuisine française. Tout ce qui était autrefois réservé à la cour entre dans le monde nouveau des familles enrichies par le commerce et l’industrie.

La salle à manger est une invention de cette époque comme vous pouvez le découvrir ici: http://bordeaux-cuisine-and-co.org/tag/arts-decoratifs-bordeaux/

Voilà, il ne vous reste plus qu’à courir chez votre libraire favori. Je rappelle qu’en ce troisième confinement le livre est devenu essentiel. On trouve les romans d’Emile Zola en édition poche au prix de 4€. C’est un voyage dans le temps qui ne vous ruinera pas. 

Chronique de mars : le curry japonais

Chronique de mars 2021: le curry japonais.

la semaine dernière, je vous emmenais au Japon vous promener sous les cerisiers en fleurs et vous perdre dans les rues de Tokyio, une capitale gastronomique.  Aujourd’hui je vous propose de continuer notre voyage gourmand avec une recette de nouilles au curry extraite du petit livre : Le curry japonais aux Editions de l’Epure.

Ce livret rassemble 10 recettes originales.  Je vous ai sélectionné un plat très populaire au Japon :  le Karé Soba. Cette préparation de nouille de sarrasin est servie dans un bol et arrosé d’un bouillon dashi enrichi de poulet, de champignons japonais et d’une sauce curry. 

Au Japon, le curry se présente le plus souvent sous une forme solide, une pâte prête à l’emploi à mélanger avec un bouillon. C’est donc hyper facile à utiliser et cela en fait un plat de la cuisine de tous les jours. 

Karé Soba : la recette minute

Alors pour cette recette, il vous faut déjà :

un carré de curry japonais,  1 bouillon dashi, 3 petits poireaux, 250 gr de poulet taillé en lanières et 250 gr de champignons, japonais ou pas. 

Ensuite, nous aurons aussi besoin de mirin (assaisonnement japonais, sorte de saké très doux) et de sauce soja.  

Recette du Karé soba, nouilles au curry, le pas à pas

  • Vous préparez d’abord la sauce en diluant le cube de curry avec du bouillon chaud à base d’eau et d’algues Kombu séchées. Il vous faut 180 cl de bouillon.
  • Puis, Dans une sauteuse, vous faites revenir à l’huile, les poireaux taillés en rondelles et les champignons coupés. 
  • Vous ajoutez le poulet, le bouillon dashi, 10 cuillères à soupe de sauce soja japonaise, 6 cuillères de mirin. 
  • Pendant que la sauce épaissit gentiment, vous mettez les pâtes à cuire. 

Cinq minutes plus tard, c’est prêt. 

  • Il vous reste à déposer les nouilles dans un grand bol et de recouvrir de deux bonnes louches de sauce curry. 

Et c’est tout. Avouez que c’est hyper simple

Nouilles japonaises au curry : les ingrédients

Nouilles japonaises au curry : les ingrédients

Ici, je vous donne deux versions de la recette. La première est directement extraite du livre et utilise des épices Roellinger. La seconde est mon adaptation avec de la pâte curry déjà préparée.

Le curry japonaisSophie Juby, le test
7 cuillères à café de curry japonais1 bloc de curry japonais du commerce
600 gr de nouilles soba ou udon600 gr de nouille de sarrasin ou de blé complet
60 gr de katsuobushi
10 gr de feuilles de Kombu entières10 gr de feuilles de Kombu entières, à défaut des algues de Bretagne
10 cuillères à soupe de sauce soja japonaise10 cuillères à soupe de sauce soja japonaise
4 cuillères à s de fécule de pomme de terre
2 cuillères à s de farine
6 cuillères à s de Mirin6 cuillères à s de Mirin
1 cuillère à s de sucre
250 gr de poulet taillé en lanières250 gr de poulet taillé en lanières
250 gr de champignons japonais250 gr de champignons de paris
1 cuillères à soupe d’huile neutre1 cuillères à soupe d’huile neutre

Faire soi-même un curry japonais :

la pâte de curry déjà préparée a le mérite d’être facile à utiliser. Cependant, comme toute préparation industrielle, elle contient une tonne d’additifs. Je ne suis donc pas très fan. 

J’ai donc cherché sur le net et j’ai trouvé une préparation plus healthy sur le site …. Epice rollinger. Leur mélange se compose de coriandre, fenouil, cumin, fenugrec, poivre, algue, soja et d’autres ingrédients secrets. 

Vous trouvez aussi des mélanges dans certaines bonnes épiceries fines. A Bordeaux, nous avons la chance d’avoir le dock des épices, rue Saint James. Ils vendent du curry Ibaraki. 

Avec des épices en poudre, on réalise son karê soba à partir d’un roux brun (on fait chauffer un peu d’huile auquel on ajoute la farine, la fécule de pomme de terre et le curry) avec un peu de bouillon dashi. Puis on dilue la préparation avec l’intégralité du bouillon – 180cl-

C’est un peu plus long que le carré instantané mais cela permet de maitriser les doses de sel et de sucre.

Une fois la sauce démarrée, on reprend la recette citée plus haut en ajoutant les champignons et le poulet. Et au final, on verse sur les nouilles.

J’en ai terminé pour la recette. Si vous souhaitez vous procurer le livre,  le curry japonais de Ryoko Sekiguchi et de la famille Roellinger est publié aux Editions de l’Epure au prix de 8 €

Ce que j’ai aimé dans le livre :

  • Le produit, l’esthétique et la fabrication à l’ancienne totalement adapté à la culture japonaise du bel objet papier. 
  • C’est un petit cahier relié au fil et formé de pages pliés à découper avant usage
  • Les recettes originales et accessibles. 

Et maintenant, à vous de jouer. Le curry japonais nous ouvre d’infinies possibilités. Plus doux que son cousin indien, il permet de réaliser des plats économiques et originaux. Et le bonus, c’est de nous emmener en voyage pour une soirée.

Tokyo, un livre à voyager aux Editions du Chêne

Mars 2021, un an déjà que nous avons rangé nos valises. En guise d’évasion, Il nous reste les souvenirs mais aussi les livres, machines à rêver et à voyager. Aujourd’hui je vous emmène dans un pays à la gastronomie aussi riche que fascinante. Destination le Japon avec le très joli Tokyo aux éditions du Chêne, une maison spécialisée dans les beaux ouvrages illustrés. 

Avec Tokyo, nous partons à la découverte d’une mégalopole aux 40 millions d’habitants. Les auteurs Johann Fleuri et Pierre Javelle nous font découvrir le meilleur de la seconde plus grande ville du monde. Ils posent un regard d’esthètes amoureux sur les lieux. Ils mélangent l’histoire, l’architecture et les habitudes de 8 quartiers choisis pour leur personnalité attachante. Leur travail nous permet d’imaginer la physionomie d’une ville où le passé se limite souvent aux temples, aux parcs et à quelques rues, derniers vestiges d’une histoire douloureuse.

Tokyo est une survivante. Elle a connu deux évènements destructeurs : un tremblement de terre en 1923 qui a fait plus de 60 000 morts et détruits des quartiers entiers  et les bombardements américains en 1945. 

Tokyo, la capitale aux 160 000 restaurants

Côté gastronomie, la capitale nippone mérite le voyage. Ville la plus étoilée du monde, elle ne compte pas moins de 160 000 restaurants. Ils sont en général dédiés à une spécialité comme les ramen (ce sont des nouilles de blé que l’on mange dans un bol rempli d’un bouillon parfumé ), les sushis ou les yakitoris.  

Pour nous les occidentaux, l’expérience est une véritable fête. La cuisine japonaise bouleverse nos référentiels visuels et gustatifs. Dans un diner au restaurant, tout nous interpelle, tout est nouveau et déroutant.

Là-bas, on mange au bol et à la baguette, des bouillons, des brochettes, des bouchées, des portions. Tout change dans la présentation des plats, la vaisselle, le mode de dégustation. Et côté recettes, les ingrédients, les cuissons et les saveurs diffèrent de ceux que nous connaissons déjà. 

Le livre Tokyo par ses nombreuses illustrations nous ouvre les portes d’un univers incroyable. Il donne un aperçu de la richesse de la cuisine japonaise. Tenez par exemple, savez-vous que l’on mange du curry au Japon. Très différent de son cousin indien, le curry Japonais est un plat très populaire – recette ici : http://bordeaux-cuisine-and-co.org/tag/nouilles-japonaises/

Tokyo, un livre séquencé en 8 chapitres autour de quartiers 

Pour chaque quartier sélectionné, le livre nous propose un itinéraire de balade qui nous fait découvrir les sites remarquables, les temples, les parcs mais aussi les adresses gourmandes. 

Johann et Pierre nous ont précèdé dans Tokyo et choisi pour nous 

Nous commençons par le centre historique, le quartier de Chuo connu pour le Tsukiji market, l’ancien marché au thon de la ville. Le négoce de gros a été déplacé mais il reste un immense espace dédié à la restauration. Nous allons nous régaler de poissons et de fruits de mer. Au comptoir de petites échoppes, nous commandons des petits crabes sucrés à déguster entier, des Saint Jacques grillées sur de mini barbecue…

Le soir, nous poursuivons notre balade gastronomique par un diner à Tsukishima, un quartier moins connu où l’on se régale d’une galette garnie de viande ou de fruit de mer, une monjayaki. Celle-ci est cuite minute devant nos yeux sur une plaque chauffante

Je pourrais prolonger la visite avec vous mais nous manquons de temps. Je vous recommande donc de feuilleter Tokyo à la maison et de partir dans une véritable déambulation au pays du soleil levant. Ce livre est une invitation au voyage et à la gourmandise. Et pour ceux qui souhaitent prolonger l’aventure asiatique, je vous suggère d’aller faire un tour du côté de nos restaurants bordelais. Certains ont de très bonnes propositions de vente à emporter. 

La liste complète des chapitres, les 8 quartiers à voir absolument 

  • Chuo – marché au poisson de tsukuji market 
  • Taito – cuisine de rue – yakitori
  • Bunkyo – rue  yanaka  ginza – ruelle des chats – petits snacks
  • Shinjuku – karaoké et boire un verre
  • Setagaya – quartier bohême- nous irons au restaurant shirube
  • Shibuya, célèbre pour son carrefour …- coin des friandises  harajuku 
  • Meguro – boire un café dans une boutique tendance
  • Chiyoda – quartier d’affaires

Ce que j’ai aimé :

  • Les couleurs
  • l’esthétique
  • La mise en page soignée
  • La richesse de l’iconographie

Je termine par les informations sur Tokyo,le livre à voyager. C’est aux Editions du chêne et coute 29,90€. Tokyo de Johann Fleuri et Pierre Javelle : un regard sur l’architecture, la singularité et les essentiels de 8 quartiers singuliers

Qui follower sur les réseaux ? mon Top 10 des instagram foodies

Instagram, Facebook, qui suivre ? Pour vous aider à vous y retrouver dans la multitude des propositions, je partage mes coups de coeur, 5 comptes de copines et 5 comptes d’influenceurs.

Février, c’est les vacances. Vous êtes peut-être planqué dans un chalet ou chez mamie à la campagne. Je pense très fort à vous (en vrai je vous envie), c’est pas hyper facile de trouver une bonne librairie en haut des pistes. Le portable, lui, il vous suit partout, donc, j’oublie les livres et vous emmène sur les réseaux à la recherche de dix top instagram foodies.

Voici ma liste de blogueurs à suivre pour piocher des idées, booster votre référentiel et trouver la recette du cake d’amour à servir à votre chéri dimanche. Et oui, petit rappel pour les étourdis, nous serons le 14 février, c’est la Saint Valentin.

Fin de la parenthèse, je reviens aux réseaux .

Les comptes Instagram des copines Bordelaises

  • Gaëlle Sacarabany, Mon bonheur Gourmand. https://monbonheurgourmand.com des idées épicées autour de la cuisine des Caraïbes. Sur sa page, dans son blog des astuces, des recettes et secrets d’utilisation des épices dans la cuisine de tous les jours.
  • Stéphanie Jouan, la cerise sur le maillot. https://lacerisesurlemaillot.fr un page avec toutes les recettes de Stéphanie. Beaucoup de légumes et d’aliments bien-être. Mais aussi de nombreuses publications sur le Batchcooking et le rééquilibrage alimentaire. Une fille à suivre absolument.
  • Audrey, Audrey cuisine. https://www.audreycuisine.fr une page extrêmement complète qui balaie tous les aspects de la cuisine familiale. En bonus, le partage de souvenirs de voyages, des recommandations produits et des concours .
  • Eva, Evatorocoro. https://evaettorocoro.com un monde délicat où se mêlent recettes et photos de la région. Installée à Bordeaux depuis presque 20 ans, Eva promène son regard amoureux sur sa ville d’adoption et sur le bassin d’Arcachon. Beaucoup de clichés de coffee shop et de gâteaux du goûter, la passion de notre belle madrilène.
  • Stéphanie, Cookntinem. https://www.cookntinem.fr une invitation au voyage gastronomique dans l’univers délicat de la cheffe Stéphanie. De très jolies photos à manger.
Avec les copines, quand on parle de cuisine. Photo Sandra Hygonnenc

Mes influenceurs favoris

Ce sont des personnalités de la Food qui nous inspirent et nous poussent à challenger notre répertoire cuisine.

  • Anne Sophie Vidal : 👩‍🍳 🧁🥮 👶 https://www.fashioncooking.fr. Anne – Sophie, c’est la jolie rousse que l’on a découverte en 2014 dans la saison 3 du Meilleur pâtissier, une édition qu’elle remporte avec brio. Depuis je continue de la suivre. Elle a une page Instagram dédiée à la pâtisserie. J’aime beaucoup son univers girly, lumineux et joyeux. Et petites touches, Anne-sophie partage des photos de ses petitous. Déjà maman de 2, elle nous émeut avec les portraits de son petit dernier. Trop chou.
  • Clem Foodie. 🧁 🥐 🥮 🍕https://clemfoodie.com/category/desserts/, des tartes, des quiches et des brioches, un univers très coffee shop inspirée de la cuisine nord américaine.
  • Georgoa McDermott, 🧁🍪 🥯 🥗 https://georgeats.com. La page de Georgia, une australienne, photographe et styliste culinaire. Elle cuisine gluten free et presque vegan.
  • Kailey, The Kitchenmccabe. 🎂 🥮 🥂 🥧 https://www.thekitchenmccabe.com Kailey est aussi styliste culinaire. elle vit dans l’Utah. Des sublimes photos dans une ambiance très léchée comme une nature morte de vermeer, vous savez la femme qui verse le lait . Une fille que je suis essentiellement pour ses photos.
  • Dorian Nieto, 🥘 🧁🍲🥗 http://doriannn.blogspot.com. Dorian a le don de la mise en scène, des photos à manger. Son blog a le mérite de la simplicité. chez Dorian, tout est bien rangé, par ordre alphabétique. C’est hyper facile de se retrouver dans les recettes.
  • Marie, Sweet&sour 🧁🍪🍩🧁. Recettes de pâtisserie vegan, vidéos et autos de petits biscuits, cookies

Oups ! 🧐 🤭 🙄 il y déjà 11 adresses de page dans mon top 10 des compte instagram Foodies . Désolée, il y a tellement de bonnes propositions que je ne sais pas me limiter. Je fais une boulimie de photos inspirantes.

Chronique de février : la cuisine d’Alexia

En février, je vous propose une chronique Feel good qui parle d’une toute jeune femme au parcours météorique Alexia Duchêne. On l’a découverte à seulement 22 ans dans Top chef 2018 ou elle a fait un sans-faute jusqu’à la demi-finale. Depuis elle a multiplié les expériences et vient de sortir son premier livre : la cuisine d’Alexia aux Editions Marabout.

La Cuisine d’Alexia, Editions Marabout

Cet ouvrage pourrait rapidement devenir un indispensable.  Je l’ai adoré. Ce livre est parfait, bien équilibré. C’est un mix réussi entre des conseils pour choisir ses ingrédients, des pas à pas sur les fondamentaux et des recettes sous influences italiennes, anglaises et normandes 

la cuisine d’Alexia : une base pour les débutants, des idées pour les confirmés

Le livre est divisé en 5 chapitres autour de thématiques simples :  les légumes, les poissons, les viandes et les desserts. 

Il contient aussi des parties plus techniques pour débuter en cuisine comme la découpe du poisson ou la mayonnaise maison. 

Les recettes sont très accessibles. Alexia utilise des ingrédients de notre quotidien. L’intérêt de ses recettes, c’est d’apporter de la modernité, une sauce, une épice qui vont twitster le produit. 

Tenez par exemple, j’ai testé sa crème brûlée. 

Mon test : La crème brûlée, sucre muscovado et foin

Alexia remplace le sucre blanc par du sucre muscovado et du miel. J’aime bien ces variantes qui apportent deux aliments intéressants pour leur richesse en sel minéraux.

Le sucre muscovado est un sucre roux non raffiné à la belle couleur caramel. Il donne de plus  de la longueur en bouche à la préparation .

Le miel, je ne vous le présente pas. Aliment santé par excellence, il regorge de bienfait. 

Crème brûlée sucre moscovado et miel, recette d’Alexia Duchêne

Voilà c’est ça la  touche d’Alexia, c’est aussi:

La note Alexia : des souvenirs culinaires et beaucoup de pâtes

Le chapitre sur les pâtes.

Alexia affectionne les pâtes. Elle le doit en partie à Giovanni Passerini chez qui elle a fait une partie de son apprentissage. 

Passerini, c’est une référence, une pointure, meilleur chef 2017 du Guide le Fooding et Meilleur restaurant Italien hors Italie selon le Guide 50 Top Italy en 2020. 

Chaque recette est accompagnée d’un court texte qui dévoile par petite touche la personnalité de l’auteur. Souvenirs de dégustation, de rencontre avec le produit, ce sont des clins d’oeils qui animent le récit et font de la cuisine d’Alexia un livre attachant qui se feuillette comme l’album photo d’une copine. 

Voilà je vous ai dit l’essentiel : 

Si nous revenons au livre, Ce que j’ai aimé c’est :

  • La mise en page très lisible, les photos qui mettent en valeur un dressage comme à la maison.
  • Les recettes parfaitement expliquées 
  • Les tables des recettes en trois formes : un liste par grande famille de produit légumes, pâtes… une liste par saison et une liste par ingrédients classés alphabétiquement. Cela permet trois approches différentes du livre.  
  • Une liste des spécialités classées par ordre alphabétique pour aller directement au gâteau à réaliser.

La Cuisine D’Alexia,

Editions Marabout, prix 19,90 €

190 pages.

5 chapitres

66 recettes

7 pas à pas 

La liste complète des chapitres : 

  • Légumes
  • Pâtes
  • Poissons
  • Viandes 
  • Desserts

Voilà si vous avez du temps pendant les vacances de février pour tester de nouvelles recettes, ce livre est pour vous. Il ferait aussi un super cadeau pour offrir à un débutant.

Chronique de Janvier : Pâtisserie de Christophe Felder.

C’est ma première chronique de 2021, je commence donc par vous souhaiter une belle année. J’espère qu’on la passera ensemble autour de notre passion cuisine. 

En 2020, on a expérimenté le confinement, la vie et le travail à la maison, la fin des voyages et des sorties. J’ai . Pas cool. Malheureusement, j’ai l’impression que la tendance va durer.  Alors prenons les choses avec bonne humeur et philosophie, transformons cette contrainte en chance. Voilà que notre rapport au temps change. Nous avons enfin l’occasion d’expérimenter, de nous former à de nouvelles techniques. 

Et pour ceux qui n’ont pas encore osé se lancer, c’est encore le moment de découvrir les classiques de la Pâtisserie française. 

J’ai cherché pour vous un livre aux recettes bien équilibrées entre technique de pro et tour de main accessible aux amateurs. 

Le Top des livres de pâtisserie

Pour moi, le meilleur, la bible, c’est Pâtisserie de Christophe Felder, un joli pavé à la couverture Framboise qui contient 210 recettes largement illustrées de photos. Le livre a déjà 10 ans mais il garde toute sa fraîcheur. 

Pâtisserie de Christophe Felder : 9 chapitres autour des incontournables 

Le livre est divisé en 9 rubriques reprenant les indispensables comme les pâtes et les tartes, les gâteaux classiques ou les brioches et les viennoiseries 

Il contient aussi des parties plus techniques pour se perfectionner comme celle de la décoration en pâtisserie. On y apprend à travailler, le sucre, le chocolat et la pâte d’amande. Dans ce chapitre, vous découvrirez comment réaliser un glaçage miroir, un décor de roses ou des bonhommes en pâte d’amande pour un effet waouh lors des déjeuner en famille. 

La liste complète des chapitres : 

  • Les pâtes et les tartes
  • Les crèmes
  • La décoration en pâtisserie
  • Les gâteaux classiques
  • Les chocolats et petites bouchées
  • Les gâteaux de l’avent
  • Les macarons
  • Les brioches et viennoiseries
  • Les mignardises

Pâtisserie, l’ultime référence, de Christophe Felder

Editions De la Martinière, prix 40,50 €

800 pages

210 recettes classés par thème 

Ce que j’ai aimé :

  • La mise en page très lisible.
  • Les recettes parfaitement expliquées, les proportions juste.
  • Des ingrédients faciles à trouver
  • Des pas à pas en photos pour chaque recette. 
  • Une liste des spécialités classées par ordre alphabétique pour aller directement au gâteau à réaliser.

Mon test : La brioche

La brioche selon Christophe Felder

Depuis Pâtisserie, mon brunch du dimanche a changé. La brioche, c’est le gâteau régressif de l’enfance, une gourmandise comme faisait nos grands-mères. Aujourd’hui, avec un bon robot de cuisine, c’est vraiment facile à réaliser. Il suffit , de levure fraîche, de farine bio, d’oeufs et de beurre. Il faut aussi un peu d’anticipation, on prépare la pâte la veille et on l’a fait reposer 12h. 

Pâtisserie pourquoi craquer pour le livre

En janvier, nous entrons vraiment dans l’hiver. Températures en baisse et journées encore courtes, en cuisine, on a envie de plats qui font du bien, de choses simples et bonnes à partager en famille. Je vous recommande donc Pâtisserie de Christophe Felder, un incontournable dans toute bibliothèque de Foodies.

Chronique de décembre: Cuisine Actuelle Spécial Noël

Noël, J-15, après la liste de mes envies, on s’attaque aux choses sérieuses : le menu De fête. Pour vous aider dans vos préparatifs, j’ai feuilleté une bonne dizaine de magazine à la recherche du meilleur.

magazines de cuisine, Noël

J’ai flashé sur le Spécial Noël de Cuisine Actuelle. Ce Hors série est parfait. Des amuse bouche, au dessert, on y trouve toutes les recettes pour un Noël à la française. J’ai adoré sa couverture très gourmande : un gros plan sur un Vol au vent, un classique qui fait toujours plaisir. 

Cuisine Actuelle, Hors Série de Noël, comment vous le décrire ?

Un décor paillettes

Cette année avec Cuisine Actuelle, on se fait plaisir dans une ambiance traditionnelle. Noël sera chaleureux et doré. On met des étoiles et des paillettes dans notre cuisine.  Ceux qui cherchent encore une idée de décor trouveront dans ce magazine 4 idées de thème : Blanc, Baroque, Nature et Rouge.

Des recettes autour des incontournables de Noël

Foie gras en terrine ou poêlé, huîtres, saumon mariné ou fumé, boudin blanc et volaille farcie, on revient aux fondamentaux, aux recettes qui font plaisir à tous. Mamie, maman et la petite Julie doivent se retrouver dans les propositions. 

Des recettes accessibles à tous

Nul besoin d’être un expert, un Ferrandi +10 pour réaliser les recettes proposées. Noël cette année ne sera pas prise de tête.

Voilà, je vous ai tout dit.  Il vous manque le prix, c’est 4,90 €. Ce serait dommage de s’en priver. 

Un Noël traditionnel avec Cuisine Actuelle

Cuisine Actuelle, Hors série, Spécial Noël

Pas besoin de commander 

PV Public 4,90 €   

En vente chez tous les marchands de journaux