Pesto d’herbes fraîches, selon Laurence Dessimoulie

Les plantes sauvages sont tendance. C’est le grand retour de la cueillette.

L’envie de manger simple et bon nous ramène aux pratiques des anciens. C’est le grand retour de la cueillette. Laurence Dessimoulie fait partie des quelques guides qui organisent balades et ateliers de cuisine autour des herbes comestibles. Grande fan de son travail, j’ai déjà présenté son dernier livre : Savourez les plantes sauvages de l’estuaire. Aujourd’hui, je partage la recette du tartare d’obione présentée page 13. Laurence utilise aussi les herbes en pesto. Elle réalise sa sauce avec les plantes du moment. Lors d’une dégustation en octobre, Elle avait utilisé un mélange de feuilles de moutarde, de petite oseille et de graines de courges torréfiées.

A la maison et selon les saisons, vous pouvez utiliser de la roquette, du mesclun, des jeunes feuilles d’épinard, des feuilles de radis ou des fanes de carottes. Le pesto, selon Laurence, c’est une bonne façon de cuisiner Zéro Déchet, de conserver les herbes et d’avoir sous la main une sauce riche en nutriments.

le pesto aux herbes fraîches

100 gr d’herbes fraîches ( oseille, feuille de moutarde, persil)

1 petit oignon, 1 gousse d’ail

50 gr de graines de courge

10cl d’huile d’olive, 1 cuillère à s de vinaigre de cidre

1 pincée de curry doux, poivre et sel

Pour réaliser ce pesto, il suffit de laver les herbes puis de mixer tous les ingrédients jusqu’à la consistance désirée.

le diner très vert en terres médocaines

Laurence Dessimoulie habite le Médoc. C’est là qu’elle nous avait conviés pour un diner très vert. Nous étions réunis au restaurant associatif Ô Voiles pour un moment de partage autour de la cuisine des plantes. Ce fut une très belle soirée dans un lieu incroyable que je conseille de visiter.

ô Voiles est installé dans une échoppe sur le port de Saint Christoly en Médoc. le restaurant est organisé autour d’une salle à manger décoré comme la maison de campagne d’un passionné de voiles. Etienne Forest, l’animateur des lieux, y a rassemblé ses souvenirs de courses au large, maquettes de bateaux, photos et bouquins de navigation. On dine au coin du poêle dans une ambiance de retrouvailles entre copains. On s’est régalé d’une soupe d’orties et d’un parmentier de canard. Et pour accompagner, nous avons dégusté les vins bio de Brice Alban Roualec. Ce néo-vigneron est installé Domaine du Clos de Grange-Vieille depuis 2017. Il travaille ses trois hectares en biodynamie.

Les photos souvenirs : Laurence Dessimoulie et Lycia Walter, la photographe du livre. Laurence et Etienne Forest, notre hôte.

Et pour ceux qui veulent réécouter ma chronique sur la cueillette des plantes sauvages, c’est ici :

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