10 choses à faire au Pays Basque

Faire une pause Zen

Le pays Basque, c’est un monde à part qui offre aux visiteurs un panel de paysages incroyables. Mer, montagne et campagne tout est possible Et tout se dédouble puisque le brouillard, brouillard s’invite souvent en journée apportant une touche de mystère aux lieux. On peut commencer sa journée par une balade en altitude et finir par un plouf dans l’Atlantique. Quelle autre territoire peut offrir autant de diversité ? C’est un lieu idéal pour se ressourcer, se poser quelque part pour quelques jours de détente. Le cadre typique et si différent dépayse. Le Pays Basque, avec ses traditions, son habitat si caractéristique et sa langue nous emporte dans un ailleurs unique.

Se balader à Saint Jean de Luz et Biarritz

Mythiques cités, Saint Jean de Luz et Biarritz méritent chacune le voyage. Saint Jean, c’est la ville ancienne centrée sur son port de pêche. Biarritz, elle, a des airs de princesse, avec son Casino et ses villas Grand Siècle.

Vivre la vie des bobos parisiens à Guethary

Guethary, the place to be. Avec Le Cap Ferret et l’île de Ré, voici un des hot spots des parisiens en vacances. La petite station balnéaire fait le bonheur des magazines de décoration, j’ai voulu savoir pourquoi.

C’est très simple, Guethary, c’est un village de résidences secondaires à la belle architecture Basque. C’est aussi une mini place de village bordée de restaurants et de bars à vins. C’est enfin une plage au calme surplombée par un superbe hôtel des années trente transformé en résidence. Le tout animé de bars avec terrasse où l’on vient bruncher, déjeuner et boire un verre en soirée.

Les parisiens ont bon goût, j’ai adoré ce village. Aucune rupture esthétique dans le paysage, les maisons ont gardé le charme de la station du XIX siècle. La plage offre deux visages, une partie avec mer calme pour se baigner et une autre avec de jolies vagues pour les surfeurs. Les bistrots de la place offrent une cuisine simple mais gouteuse. Je me suis fait un plan thon frais de Saint Jean de Luz, en tartare, à la plancha, c’est divin.

Je résume : Guéthary : jolies villas du siècle passé , plage à surfer, jolie clientèle et bars à la mode. Tous les ingrédients sont réunis pour en faire un lieu pour happy few.

Faire de son séjour un gastro-trip

Le pays Basque est le paradis des foodies. Avec treize étoilés au Michelin, on peut se faire plaisir. Et je ne compte pas les Bistrots, les petites tables gastronomiques qui méritent elles aussi une visite. Pour les collectionneurs d’adresses, voici la liste des Stars :

  • Ithurria à Ainhoa
  • Le Moulin d’Alto à Arcangues
  • L’Atelier Alexandre Bousquet à Biarritz
  • l’impertinent à Biarritz
  • Les Rosiers à Biarritz
  • La table des Frères Ibarboure à Bidart
  • Briketenia à Guéthary
  • le Choko Ona à Espelette
  • La Brouillarta à Saint Jean de Luz
  • Le Kaiku à Saint Jean de Luz
  • L’Océan à Saint Jean de Luz
  • L’Auberge Basque à Saint Pée sur Nivelle
  • Les Pyrénées à Saint Jean Pied de Port

Durant mon gastro-trip, j’ai eu la chance de tester quelques adresses. De ce séjour, je retiens trois tables à faire en priorité.

Les Frères Ibarboure , 1*, Bidart.

Adresse emblématique de la côte Basque, la table des Frères Ibarboure, c’est un grand moment gastronomique. Cuisine technique, délicate et raffinée, le dîner fut une suite de surprises et de bonheurs gustatifs. Le service drivé par madame Ibarboure sympathique et professionnel. Une belle expérience dont je vous reparlerai plus tard.

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L’impertinent, 1*, Biarritz.

Très belle adresse choisie sur les recommandations d’Alain Gatuingt que je remercie. Voici un étoilé chic et tendance. Dès l’accueil, on comprend qu’on est à Biarritz, ville Glamour du pays Basque. Le personnel en salle, de jolies femmes toutes habillées de noir nous met de suite dans l’ambiance. Ici, c’est la ville du Casino, des Russes et des vieilles fortunes.

Le diner, un pur bonheur. C’est pareil, j’y reviendrai.

La cerise noire entière et en sorbet, glace amande et granité verveine.
le dessert du moment chez Instincts à Biarritz.

Instincts, Saint Jean de Luz.

Partie pour déjeuner d’une salade ou d’un buddha bowl, j’ai craqué pour Instincts découvert en marchant au hasard. C’est une pépite, une adresse gastronomique loin des nombreuses tables attrape-touristes. Dans un sobre décor de briques, de bois et de décorations végétales, le chef et sa femme en salle offrent une cuisine du marché boostée par des assiettes élégantes et des justes associations. On y mange du vrai poisson ( c.a.d de la pêche locale et non d’importation). Je me suis régalée de thon et de merlu de Saint Jean de Luz. Mon homme a pris la pintade et caviar d’aubergine, avec le légume légèrement brulé, un bonheur. Le vacherin revisité en dessert fut lui aussi exquis.

Acheter des spécialités locales

Artisanat et gastronomie sont au programme de notre séjour. Je suis venue avec un grand panier pour faire le plein de produits locaux. Au final, je suis repartie avec 4 paires d’espadrilles, des classiques à rayures et des jolies compensées, des nappes, du linge de maison et un pot de confiture de cerises. J’aurais aussi pu remplir mon panier de charcuterie, de jambon et d’Irouléguy. J’avoue ne pas avoir eu le temps de bien sélectionner. Car il faut de la perspicacité pour acheter Basque. J’aime bien acheter français alors j’ai dû reposer pas mal d’articles, du linge made in Portugal ou même de pays indéfini, de la vaisselle venu de ?? et je pense même que ma confiture ne contenait pas de cerises du Pays Basque. Malheureusement, ici comme ailleurs, on fait venir de la matière première de l’étranger. Sur place, on ne fait que transformer mais on tatoue les emballages de logo identitaires, Croix Basque et drapeau. A quand un étiquetage qui nous donnerait la provenance des ingrédients principaux ?

Mes espadrilles, elles, sont bien Basques mais d’origine Espagnole. La continuité géographique et culturelle se traduit par une intense coopération économique à travers la frontière.

Dans mon panier, il manque le gâteau Basque, la délicieuse galette fourrée cerise ou amande. J’y reviendrai une prochaine fois. Il y a trop à tester pour un week-end.

Faire le plein de cigarettes en Espagne

Quand on parle shopping, on pense très vite à jouer à saute frontière, ici c’est une tradition. On traverse pour l’alcool, les cigarettes (plus pour longtemps, la quantité autorisée à l’importation chute à 1 seule cartouche /pers en juillet 2020) ou le simple plaisir d’aller manger chez les voisins.

Visiter les villages typiques

Les fans d’architecture prendront plaisir à rouler de village en village. Un peu comme en Alsace, on se plait à contempler les belles constructions en pan de bois aux volets colorés de rouge ou vert.

Marcher, se balader en montagne

Nous, on est monté à pied au sommet de la Rhune sur un sentier pas toujours cool. 2h 15 de montée. On traverse forêt et pâturages. On rencontre les petits chevaux sauvages. A l’arrivée, incroyable vue à 180° .

En bonus, on s’est offert le sentier côtier de Guéthary à Saint Jean de Luz, 5 km de marche facile. C’est pas aussi joli qu’à Belle-île. Le sentier s’interrompt souvent et nous fait rejoindre la route. Mais la balade permet de découvrir de joli point de vue sur les plages en contrebas. On arrive à Saint Jean par l’extrémité Nord de la Baie. On en fait le tour avant de repiquer vers le centre et pour nous la gare routière pour prendre un bus retour vers Guéthary.

Prendre le petit train de la Rhune

On a fait juste la descente pour le plaisir de voyager comme pépé dans des wagons en bois vernis. Trop sympa de dévaler la montagne le nez à la fenêtre. Attention pas de réservation pour les marcheurs. En haute saison, c’est chaud pour avoir une place. Pour sécuriser, on peut acheter l’AR. Retour seul 16,50€ , la différence est minime.

Se faire un vague, une surf session

Sport mythique de la côte Basque, le surf français a démarré ici, à Biarritz. Les spots sont nombreux, réputés et fréquentés.

Si t’es pas surfeur, tu peux aussi t’amuser dans les vagues, sauter, rouler et te faire chahuter. Et si t’aimes pas les vagues, il te reste les rivières. Y’a moyen de se faire plaisir avec un tour de kayak sur la Nivelle. Location facile partout.

Surfeurs à Guéthary

Le Pays Basque, il me reste tant à vous dire

Voilà, c’était dix choses à faire absolument mais j’aurais pu en mettre dix de plus. J’aurais pu parler traditions, chants, danses, coutumes et costumes. Le Pays Basque est multiple, il ne tient pas tout entier dans un article. Je reviendrai sur le sujet. il me reste beaucoup à vous dire. Déjà avec cette liste, vous avez une base. A vous d’y ajouter des variantes pour en faire votre hit-list.

Bon voyage

Pays Basque pratique :

  • y aller : avant Covid, avion et train hyper facile.
  • Se déplacer : De ville en ville train ou bus. pas besoin de voiture
  • hébergement : offre importante, hôtels , location chez les particuliers, campings …
  • restauration : ici, on mange bien, même très bien à prix raisonnables. mon carnet d’adresses à suivre…

Les restaurateurs Bordelais innovent pour sauver leur peau

Face à la pandémie du COVID 19, certains restaurants tentent de relancer leur activité. Le 11 mai, pas de réouverture pour les bars et les restaurants.

Un café en terrasse, le rêve. Mais c’est pas pour demain. C’est certainement une bonne mesure pour notre santé. C’est une catastrophe économique à venir pour le monde de la restauration.

Voici en partage quelques bonnes adresses qui proposent un menu à emporter en semaine

Mise à jour le 12/05/2020

La France est entré en déconfinement hier. Côté restaurants, rien de nouveau malheureusement, les chefs attendent toujours une autorisation d’ouverture . Pour sauver leur peau, ils sont de plus en plus nombreux à proposer leur carte à emporter.

Hier après deux mois de cuisine maison, de produits locaux et de recettes bien-être, j’ai eu envie d’une bonne pizza napolitaine . J’ai commandé à la Trattoria da Bartolo à Saint Augustin.

C’est le patron Bartoloméo qui gère les commandes. Derrière son masque, il continue à accueillir le client avec toute la chaleur du sud. Pourtant sa situation, comme celle de ses confrères, est délicate. Avec 45 personnes en chômage partiel, ce dynamique entrepreneur a quelques soucis. Il devient urgent de rouvrir même en mode dégradé.

En attendant, La Trattoria da Bartolo s’emporte et c’est un vrai bonheur. Voici quelques photos de notre pizza party.

Les menus à emporter chez nos chefs Bordelais

Le fonctionnement est souvent très simple. On passe commande la veille, on vient chercher dans un créneau donné.

  • le Cent 33 – 25€/pers – à commander sur le site http://www.cent33.com et à venir chercher 133 rue du Jardin Public
  • Atelier des Faures assiette à 14€ /pers et menu complet 24€ – à commander par mail atelierdesfaures@gmail.com ou par SMS au http://0986424545 . Retrait 48 rue des Fautes – quartier Saint Michel
  • Tentazioni – Environ 25€ mais plat seul 12 à 15€ – à commander sur le site : https://www.tentazioni-bordeaux.fr/-menus-a-emporter.php – à venir chercher 59 rue du Palais Gallien
  • Julien Cruège – 19€ /pers – à commander par SMS au 06 86 41 80 98 et à rechercher 245 rue de Turenne – proche des Boulevards- Cauderan –
  • Le Pavillon des Boulevards 25€ /pers à commander la veille par SMS au 06 01 13 51 13 et à rechercher 120 rue Croix de Seguey – proche de la barrière le midi.

Uniquement le Week-end

La cuisine du monde à emporter

Le Mampuku pour voyager mais uniquement le week-end. C’est une des adresses favorites des foodies. Un mélange Asie-Méditerranée qui déchire. en mode confinement, c’est un menu à 21€ à venir chercher 9 rue Ausone à Bordeaux

à commander sur le site : https://www.mampuku.fr

Les bistro bordelais à emporter

  • La Tupina. 6 rue Porte de la Monnaie
  • Pendant le confinement, il est possible de commander à La Tupina par téléphone des côtes de bœuf, magrets de canard, poulets rôti, frites cuites dans la graisse d’oie.. Pour passer commande, il suffit de réserver par téléphone au 05.56.91.56.37 ou SMS au 06.70.77.13.47

L’expérience du Cent 33

  • Dès le début du confinement le restaurant se met en mode à emporter. Emilie et Fabien Beaufour imaginent une action solidaire. Avec un marché financé d’abord sur fonds propres puis avec le soutien de fournisseurs ( Métro – artisans boulanger du quartier) le chef réalise des repas qui sont distribués gratuitement aux soignants sur réservation. Après 15 jours d’engagement, le Cent 33 passe le relais à d’autres structures et commence le drive pour ses clients.
  • le fonctionnement aujourd’hui: un menu unique valable la semaine . Le client réserve sur le site du restaurant http://www.cent33.com . On renseigne le nombre de couvert et l’heure de collecte soit le midi, soit entre 18 h et 20 h.
  • Est-ce suffisant pour faire vivre un restaurant ? Non clairement non. Contactée par téléphone, Emilie Beaufour me le confirme. Le Click and Collect permet seulement de payer une partie des charges fixes, de survivre et de garder l’affaire en ordre de marche. Cela ne paie ni le loyer, ni les emprunts.

Et demain ? Quel visage pour le restaurant de l’après Covid

Difficile de faire des prévisions sur l’avenir. Ce qui est certain, c’est que le travail en restaurant ne sera plus comme avant. De nouvelles règles d’hygiène s’imposeront. Port du masque, de gants et distanciation sociale sont les sujets à travailler.

En attendant le restaurant de demain, il faut que celui d’aujourd’hui vive. Alors si vous le pouvez, soutenez par vos achats vos adresses de quartier.

Le click and collect, c’est la réponse d’aujourd’hui pour la restauration traditionnelle.

Liste des restaurants qui s’emportent

Depuis la publication de cet article, vous êtes nombreux à me signaler vos adresses favorites qui ouvrent leur drive. Je sais que vous aimeriez me voir travailler le sujet plus en profondeur. J’aurais adoré citer toutes les adresses mais je manque de temps pour traiter le sujet.

Comme certains le savent, je suis en plein crowdfunding pour mon roman. Et pour dire vrai, blogger bénévolement est un luxe que je ne peux me permettre en ce moment.

Si vous souhaitez que je continue à publier un contenu de qualité, sans publicité, n’hésitez à participer au financement de mon livre. A un moment, il faut bien sortir de la gratuité.

Et si vous ne lisez pas, il y a l’option du Don à la Maison Rose. Pour 15€ , vous offrez un livre à ce lieu de vie formidable où des femmes touchés par le cancer trouvent informations et soutiens.

Allez je termine voici le lien pour participer pour ceux qui le souhaitent:

https://www.kisskissbankbank.com/fr/projects/trop-tard-pour-avouer-le-soft-polar-de-sophie-juby/tabs/description